Une rupture amoureuse me laisse désemparée. J’habite dans la maison d’une tante que j’aime, et qui va mourir. Prise de claustrophobie dans les transports en commun, incapable de voyager, je me sens seule et abandonnée. C’est ce trouble, cette pénombre que je photographie. Une nuit  où demeurent des lueurs d’espoir, timides, derrière les fenêtres et entre les arbres. Je ne m'inquiète pas, car un jour paix et chaleur intérieure reviendront...

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    © 2018 par Sophie Mourey, Strasbourg